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Pink Floyd obtient gain de cause face à EMI

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Le groupe de rock Pink Floyd a obtenu gain de cause jeudi contre sa maison de disque EMI, qu’il poursuivait devant un tribunal londonien sur les modalités de vente en ligne de ses albums et sur le calcul des droits d’auteur.

La Haute cour de Londres a estimé que le contrat signé en 1967 entre le groupe britannique et sa maison de disque interdisait à cette dernière de vendre des morceaux à l’unité, «pour préserver l’intégrité artistique des albums», comme l’affirmait le groupe.

L’avocat de Pink Floyd Robert Howe avait rappelé, lors d’une audience devant la Haute cour de Londres en début de semaine, que le groupe, réputé pour ses albums où certains morceaux s’enchaînent sans rupture, voulait «conserver le contrôle artistique» de sa production. Le contrat prévoyait donc que les albums devaient être vendus dans leur configuration originelle, avait-il expliqué.

L’avocate d’EMI avait pour sa part estimé que le contrat, signé avant l’explosion des ventes de musique en ligne, visait les albums «physiques» et non la distribution via internet.

Pink Floyd poursuivaient également EMI pour le montant des redevances qui leur sont reversées par la maison de disque, mais cette dernière a obtenu que le jugement de ce différend reste secret.

EMI a également été condamnée à payer les frais de justice du groupe, estimés à 60 000 livres (92 700 dollars), et elle s’est vu refuser l’autorisation de faire appel.

Pink Floyd est devenu célèbre avec son rock progressif et psychédélique dans les années 1960 et 1970, grâce à Dark Side of the Moon en 1973 -l’une des meilleures ventes de tous les temps-, et d’autres albums de légende tels Wish You Were Here, Animals et The Wall.

Encore - Puissant séisme de 7,2 au Chili

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Le Chili a été frappé jeudi matin par un séisme de magnitude 7,2, soit l’une des secousses les plus violentes depuis le tremblement de terre du 27 février, a indiqué l’Institut de géophysique américain (USGS).

Le séisme s’est produit à 14H39 GMT à 137 kilomètres au sud de la ville côtière de Valparaiso et 147 km au sud-ouest de la capitale Santiago, à une profondeur de 35 km, a précisé l’USGS.

Aucune alerte au tsunami n’a été émise dans l’immédiat.

La secousse a été ressentie dans plusieurs villes du centre du Chili, dont  Santiago et Valparaiso, siège du Parlement où devait être investi à la mi-journée le président Sebastian Pinera, a constaté l’AFP.

Le séisme du 27 février avait une magnitude de 8,8.

Corey Haim: la star des années 80 est décédée

Corey Haim

La star des années 80 Corey Haim est morte mercredi d’une possible surdose de drogue, selon la police de Los Angeles. Il avait 38 ans. On l’avait notamment vu dans les films «Lost Boys», «Lucas», «Dream a Little Dream» et «Licensed to Drive».

La police a indiqué à TMZ qu’elle avait été appelée à l’hôpital St-Joseph de Burbank un peu avant 4h (HP) pour faire enquête.

Le sergent Frank Albarran a indiqué à CNN que l’acteur avait été conduit à cet hôpital dans la nuit. Il a été déclaré mort vers 3h30 (HP) le 10 mars. Le décès semble être de nature accidentelle. Une surdose pourrait être en cause.

Dans les années 80, Haim faisait rêver les filles. Avec son ami et covedette Corey Feldman, les deux étaient les idoles des jeunes.

Dans les années 90, leur carrière a décliné. En 2007-2008, Feldman et lui avaient même participé à la téléréalité «The Two Coreys», qui faisait état de leur statut d’anciens enfants vedettes devenus adultes.

En 2008, Haim avait aussi tourné dans «The Lost Boys: The Tribe» avec Feldman. Il avait récemment tourné dans plusieurs films en plus d’en réaliser deux. Il s’agissait toutefois d’oeuvres qui, en apparence, ne semblent pas de grande envergure.

Haim était né à Toronto le 23 décembre 1971.

(sources: CNN, TMZ)

Une pipe contre le tabac? La pub qui fait scandale en France

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Une nouvelle campagne anti-tabac comparant le tabagisme à un acte sexuel contraint fait scandale en France: le gouvernement veut l’interdire, une association de familles porte plainte, tandis qu’un cigarettier s’insurge qu’on assimile buralistes et pédophiles.

L’image est volontairement saisissante: agenouillée à hauteur de la ceinture d’un homme en costume, une adolescente, cigarette aux lèvres, lève un regard soumis. De l’adulte, on ne voit que la boucle de ceinture et l’imposante main posée sur la tête de la jeune fille. La même publicité est déclinée avec un jeune homme, avec la même légende: «Fumer, c’est être l’esclave du tabac».

L’association Droits des non-fumeurs (DNF), qui a lancé cette campagne, revendique ces visuels «chocs et dérangeants», symbolisant «la soumission».

Mardi, la secrétaire d’État française à la Famille, Nadine Morano, a dénoncé une «suggestion intolérable» et annoncé qu’elle allait demander, «au titre de l’outrage public à la pudeur», l’interdiction de cette campagne.

«Il y a d’autre moyens pour expliquer aux jeunes que la cigarette rend dépendant, au moment où on lutte contre la pédopornographie», a-t-elle déclaré.

Outrées, des associations féministes ou de défense des valeurs familiales exigent l’arrêt de la campagne.

L’association Familles de France a ainsi immédiatement déposé une plainte devant le jury de déontologie publicitaire, qui a le pouvoir, en cas de manquement aux règles professionnelles, de demander une cessation immédiate de diffusion de la campagne. L’association juge que l’image, «ambiguë», laisse penser «qu’on assiste à une fellation» et rend le message incompréhensible.

De son côté, un porte-parole de la filiale française de British American Tobacco a déploré qu’un cigarettier ou l’un des 29 000 buralistes français «puisse être assimilé à un violeur ou à un pédophile», rappelant que le tabac était un produit vendu légalement, sous monopole d’État.

Pour sa défense, l’association DNF, qui milite depuis 50 ans pour les droits des non-fumeurs, dit vouloir «réagir à l’indifférence désespérante des jeunes à l’égard des discours anti-tabac» et «rompre avec la tiédeur des campagnes préventives».

Firefox 3.6 téléchargé 3 millions de fois en quelques heures

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La nouvelle version du navigateur open source édité par la fondation Mozilla, Firefox 3.6, a été téléchargé 3 millions de fois dans le monde, moins de 24 heures après son lancement.

Vendredi 22 janvier, à 6h, le compteur du site de Mozilla, indiquait 3,06 millions de téléchargements pour cette mouture. La version 3.6 de Firefox introduit plusieurs fonctionnalités, comme les habillages personnalisables («Personas»), un module de mise à jour des plugins pour se protéger contre d’éventuelles failles de sécurité, ou encore le visionnage des vidéos en plein écran.

Mozilla précise que Firefox 3.6 est plus de 20% plus rapide que Firefox 3.5.

350 millions d’internautes dans le monde utilisent Firefox, selon Mozilla.

www.firefox.com


Des enfants ont «disparu» d’hôpitaux haïtiens

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Une quinzaine d’enfants ont disparu d’hôpitaux après le séisme qui a frappé Haïti, a indiqué vendredi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), qui prévient que les réseaux de traite d’enfants liés au «marché de l’adoption» sont souvent actifs après des catastrophes.

«Nous avons pour l’instant des informations sur, disons, à peu près 15 enfants ayant disparu d’hôpitaux et cela avec des personnes qui ne sont pas de leur famille», a expliqué un conseiller régional de l’Unicef, Jean-Luc Legrand, lors d’un point de presse à Genève.

«La situation de la traite des enfants en Haïti existait déjà» avant la catastrophe «et malheureusement les réseaux de traite ont des liens avec le marché de l’adoption internationale», a-t-il expliqué.

«Nous avions déjà fait cette expérience lors du tsunami (en Asie en 2004, ndlr): ces réseaux s’activent immédiatement lors d’une catastrophe et utilisent la faiblesse de l’État, la faiblesse de la coordination des acteurs sur le terrain pour enlever des enfants et les faire sortir du pays», a ajouté M. Legrand.

M. Legrand a par ailleurs précisé qu’il existe «un certain nombre de preuves qu’il y a des réseaux de traite d’enfants en particulier à travers Saint-Domingue», la capitale de la République dominicaine voisine.

Toutefois, jusqu’à présent, seuls «des cas anecdotiques» d’enfants ayant traversé la frontière entre Haïti et la République dominicaine avec des individus qui ne sont pas des proches ou d’enfants embarqués sur des avions en partance de ce pays voisin d’Haïti ont été rapportés, selon lui.

Le responsable de l’Unicef a rappelé que les pays qui accueillent des enfants d’Haïti doivent respecter la Convention de La Haye, protégeant les enfants et leurs familles des risques d’adoptions illégales. Ces pays doivent par conséquent s’assurer que les enfants adoptés n’aient pas été enlevés ou vendus, a-t-il insisté.

L’Unicef accueille chaque jour 2 000 enfants sans nouvelle de leurs parents depuis le séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier dans 20 centres.

L’agence onusienne veut «très vite» mettre en place des procédures d’identification et de réunification rigoureuses «de manière à s’assurer que les enfants soient effectivement réunis avec leurs familles et pas avec des prédateurs», a poursuivi M. Legrand.

De nombreux pays comme la France, les Pays-Bas, les États-Unis, l’Espagne, la Belgique ou l’Allemagne ont accéléré ou vont accélérer les procédures d’adoption déjà engagées avant le tremblement de terre qui a fait au moins 75 000 morts.

Nouveau séisme en Haïti, panique à Port-au-Prince

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Un puissant séisme de magnitude 6,1 selon l’Institut de géophysique américain (USGS), a secoué Haïti mercredi matin, huit jours après le tremblement de terre du 12 janvier, donnant lieu à des scènes de panique dans Port-au-Prince.

La secousse a duré quelques secondes alors que la capitale dévastée se réveillait. Des gens se sont mis à courir dans la rue, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Quelques Haïtiens dormant dans la rue se moquaient des gens paniqués qui sortaient des maisons. Sur une place publique transformée en immense dortoir, une femme s’est mise à prier dans un mégaphone.

Sur une place de Pétionville, dans l’est de la capitale, devant l’hôtel Kinam dont les occupants sont sortis en courant, des gens répétaient: «C’est l’Éternel, c’est l’Éternel, c’est l’Éternel».

Aucune victime n’était signalée dans l’immédiat mais des journalistes de l’AFP présents à Port-au-Prince ont rapporté des bruits d’effondrement, ce qui semble indiquer que des bâtiments endommagés par le séisme survenu il y a huit jours se sont écroulés.

Un journaliste de l’AFP indiquait cependant que cette secousse paraissait moins forte que d’autres répliques ressenties ces derniers jours.

La capitale haïtienne a été dévastée il y a huit jours par un tremblement de terre de magnitude 7 qui a fait au moins 75 000 morts et 250 000 blessés.