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Mininova est mort

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Le site Mininova a rendu les armes : les plus récents films et albums ne sont plus répertoriés sur le site d’échange de fichier BitTorrent.

Le site, basé aux Pays-Bas, a retiré tous les liens qui menaient à du contenu protégé par les droits d’auteurs, se conformant ainsi à une décision de la justice rendue en août dernier.

Il s’exposait à une amende pouvant atteindre 5 millions d’euros (près de 8 millions de dollars canadiens) s’il ne le faisait pas.

En entrevue au site TorrentFreak, le cofondateur du site a affirmé qu’il ne voyait «pas d’autre choix».

Le directeur du groupe anti-piratage néerlandais Stichting Brein a «applaudi le fait que Mininova utilise la technologie BitTorrent pour des opérations légales».

«Nous ne sommes pas contre la technologie mais seulement contre l’utilisation de cette technologie pour à des fins illégales», a déclaré Tim Kuik.

Sur leur blogue, les administrateurs du site disent limiter le contenu à des documents légaux, mais affirment «toujours considérer aller en appel» de la décision rendue par les tribunaux.

Le protocole BitTorrent permet de télécharger à partir de sources multiples, ne fournissant chacune qu’une petite partie de l’ensemble. Il permet des téléchargements rapides et faciles, y compris de très gros fichiers.

Dans leur défense, les sites qui répertorient les fichiers de ce type affirment qu’il n’hébergent pas de matériel illégal, mais qu’ils ne font que fournir un répertoire de ce contenu.

Cette défense trouve peu d’écho auprès des tribunaux. Avant le site Mininova, c’est The Pirate Bay qui a été condamné plus tôt cette année en Suède pour violation du droit d’auteur.

The greatest fighter of all-time?

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LAS VEGAS – Bob Arum is 78 years old, but as Saturday night became Sunday morning and the famous Strip geared up for another dose of party time, boxing’s omnipresent promoter was as hyperbolic as ever.

Arum loves this brutal yet entrancing game, loves the spin and the hype and the eternal battle of verbal chicanery needed to sell the virtues of fights and fighters.

But as the Top Rank chief cranked into high gear to extol the merits of his shining light, Manny Pacquiao, for once his spiel was met with nods of agreement from even the sagest of boxing experts.

Pacquiao’s 12th-round TKO of Miguel Cotto at the MGM Grand Garden Arena was mightily impressive on paper but even more so in actuality, a punishing and blistering assault that was electrifying to witness.

That’s why Arum found plenty of takers when he floated the theory that his boxer is the greatest of this era, even without the clarifying factor of a bout with Floyd Mayweather Jr., which boxing prays will take place in 2010.

It’s been a while since current fighters were talked about in historical terms, but that’s the level to which Pacquiao is taking his performances, a reality to which Cotto’s mangled face bore testament.

“I think he is the greatest fighter I have seen,” said Arum. “Certainly the greatest of this era. There was a time in this country when boxing was mainstream, it really mattered, and Manny is helping to bring that back.”

The fight game is still a long way removed from the days of big contests on network television and a cemented place in the public consciousness, but Pacquiao’s abilities certainly bridge generational gaps.

Boxing historian Bert Sugar, author of “Boxing’s Greatest Fighters,” believes the Filipino sensation is now among the top 20 fighters who have ever lived.

“This performance puts him up there,” Sugar said. “The key with Pacquiao is the way he has retained his power while he climbs up the weights.

“A lot of people thought that Cotto’s own punching power – a natural welterweight – would be too much for him. Instead, Pacquiao put himself in Cotto’s wheelhouse and took his shots.”

Pacquiao has now won officially sanctioned belts in five divisions and has been regarded as a champion in seven, a remarkable feat that has confounded the critics at virtually every step.

The welterweight limit of 147 pounds is as high as he will go, but there is still more he can do to cement his legacy, starting with a showdown with Mayweather.

“Don’t be afraid to put this guy up there with the greats,” said trainer Freddie Roach. “What he is doing just doesn’t happen these days and boxing is lucky to have him.

“It might even be that it won’t be until after his career that Manny is truly appreciated. People know what he is doing, moving up the weights with so much success, but we won’t see it happen again. Only then will people truly appreciate it.”

One of the more popular comparisons emerging is Pacquiao and Henry Armstrong, the legendary fighter of the 1930s and 1940s. Armstrong fought across six divisions and maintained his ferocious power at every level.

Such likenesses are mired in conjecture – Armstrong fought more than 150 times, often taking the ring up to 15 times per year. Compared to Armstrong, current evaluations of Pacquiao are based on limited information.

“It is not for me to say where I am in the history of boxing,” said Pacquiao. “I just try to win my fights and represent my country. I don’t think too much about these things.”

Well, that won’t stop the rest of the boxing world from thinking about it. The topic of Pac-Man’s spot in history will keep the sport’s fans chattering away.

Des pirates s’infiltrent dans 300 groupes sur Facebook

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Des pirates informatiques ont pris le contrôle de près de 300 groupes communautaires sur le populaire site de socialisation Facebook, dans le but de démontrer à quel point les données personnelles sont vulnérables sur internet.

Le groupe baptisé CYI, Control Your Info (Contrôlez vos informations), a revendiqué mardi avoir réussi à infiltrer 289 groupes communautaires sur Facebook, assurant qu’il était très simple de déjouer les protections du site concernant l’administration de ces groupes de discussions.

«C’est juste un exemple qui montre vraiment les vulnérabilités des sites de socialisation», indique le groupe dans un message publié sur son site internet controlyour.info, assurant que ses motivations étaient honnêtes et à but éducatives.

Les groupes de Facebook, sont des lieux de discussions thématiques que les adeptes du site de socialisation peuvent rejoindre pour discuter avec d’autres gens qui partagent leurs intérêts particuliers.

Selon CYI, ces groupes «ont un défaut majeur», car «si l’administrateur d’un groupe s’en va, n’importe qui peut s’inscrire en tant que nouvel administrateur».

Les membres de CYI affirment qu’après avoir obtenu le statut d’administrateur, il est facile de faire n’importe quelle modification, notamment sur les photos ou les paramètres du groupe.

CYI a envoyé des messages aux groupes infiltrés pour les avertir qu’ils avaient été «détournés», et a promis de leur rendre leur apparence initiale après avoir été entendu sur le sujet.

«Notre objectif principal est d’attirer l’attention sur les questions liées à la vie privée sur internet», indiquent ces cyber militants.

«Certaines personnes ont même perdu leur emploi à cause de contenus sur Facebook. Nous voulions faire quelque chose sur ce sujet», ajoutent-t-ils.

Le premier «ver» dans l’iPhone

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Un étudiant australien féru d’informatique a revendiqué le premier «ver» qui infecte certains téléphones portables iPhone en remplaçant les fonds d’écran par la photo d’une ancienne gloire de la chanson anglaise.

Inoffensif, «Ikee» ne s’attaque qu’aux iPhone qui ont été «débloqués» par leurs utilisateurs: cette manoeuvre permet au téléphone de fonctionner avec plusieurs opérateurs ou d’installer des logiciels n’ayant pas été approuvés par Apple.

Ashley Towns, un étudiant de 21 ans habitant près de Sydney, a affirmé avoir voulu attirer l’attention sur cette faille de sécurité.

«Quelqu’un de plus mal intentionné aurait pu faire tout et n’importe quoi d’autre: lire les SMS, regarder vos courriels, votre carnet d’adresses, vos photos», a déclaré le jeune homme cité par le groupe audiovisuel public australien ABC.

«Le virus en lui-même n’est pas méchant et ne fait pas de dégâts. C’est juste pour rire et éveiller l’attention des gens», a-t-il ajouté.

Le ver agit en remplacant le fond d’écran par une photo de Rick Astley, un chanteur anglais des années 80 rendu célèbre par son tube Never gonna give you up.

Ironie de l’histoire, le tube de Rick Astley a connu récemment un formidable retour grâce à la mode du «Rick-rolling». La blague consiste pour les internautes à faire croire à son destinataire qu’il va cliquer sur un lien pertinent mais le redirige en fait vers le tube de Rick Astley.

Toutefois, certains experts se sont inquiétés de la propagation du ver en Australie et de l’utilisation potentiellement malveillante par des cyber-criminels.

«Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est une nouvelle version du ver capable de subtiliser vos informations confidentielles», a averti Graham Cluley expert en sécurité informatique auprès de la société Sophos.

Pour Peter Coroneos, le directeur de l’Association australienne de l’industrie de l’internet, cet piratage devrait «éveiller l’attention sur les virus et le fait que les gens ne doivent pas considérer les téléphones comme étant plus sûrs que les ordinateurs».

Berlin en liesse pour les 20 ans de la chute du Mur

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Berlin fête avec éclat lundi le vingtième anniversaire de la chute du Mur, une page d’histoire qui sonnait la fin de la guerre froide et annonçait la réunification de l’Allemagne et de l’Europe.

Sous un ciel bas et une petite pluie persistante, la chancelière Angela Merkel a ouvert les célébrations lors d’un service oecuménique dans l’église de Gethsémani, haut lieu est-berlinois de la contestation et des manifestations qui ont contraint la RDÀ communiste à ouvrir ses frontières, le 9 novembre 1989.

Quelque 700 personnes, dont une foule d’anonymes, se sont rassemblées dans cette église, où une exposition rappelle les événements de 1989. «À l’époque, les gens ont compris les signes, ils ont été courageux et se sont élevés contre les intimidations, et ce sans violence mais avec des bougies et des prières», a souligné lors de la célébration le chef de l’Église protestante allemande, Wolfgang Huber.

«Notre objectif à l’époque était de faire changer les choses, mais pas forcément de faire tomber le régime», a expliqué à l’AFP l’un des participants, Dieter Wendland, qui il y a 20 ans était membre actif de cette paroisse.

Toute l’Europe s’est donné rendez-vous à Berlin, avec les représentants des quatre puissances qui ont occupé l’Allemagne depuis la défaite en 1945 à sa réunification en 1990, États-Unis, Russie, Grande-Bretagne et France.

Les chefs d’États et de gouvernement se retrouveront dans la soirée avec une foule espérée de quelque 100 000 personnes à la Porte de Brandebourg, symbole de Berlin par où passait le «mur de la Honte» construit en 1961 pour empêcher les citoyens de RDÀ de passer à l’Ouest.

Le président russe Dmitri Medvedev participera aux célébrations comme le dernier dirigeant de l’Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, qui décida de ne pas réprimer les mouvements de réformes et permit aux satellites de l’URSS de retrouver leur liberté.

La secrétaire d’État Hillary Clinton, qui représente les États-Unis, a appelé l’Europe et l’Amérique à de nouveaux efforts pour «renverser les murs» de l’intolérance religieuse.

«Le mur qui emprisonnait la moitié d’une ville, la moitié d’un pays, la moitié d’un continent a été emporté par la plus grande force qui soit - l’esprit indomptable d’hommes et de femmes», devait déclarer le premier ministre britannique Gordon Brown dans un discours dont le texte a été diffusé à l’avance.

Angela Merkel, qui a elle-même grandi en RDÀ et dont la carrière politique a commencé avec la fin du Rideau de fer, a rappelé ces derniers jours à quel point la disparition du Mur l’avait prise par surprise.

«Même dans les années 80, je n’aurais jamais cru que le Mur tomberait de mon vivant», a-t-elle déclaré au journal Bild.

Le 9 novembre 1989, le régime communiste, sous pression de centaines de milliers de manifestants réclamant la liberté, avait décidé de laisser voyager librement ses ressortissants à l’étranger.

La foule s’était ruée aux point de passage du Mur, débordés, les gardes avaient levé les barrières et les Allemands de l’Est et de l’Ouest étaient tombés dans les bras les uns des autres dans une nuit de liesse, pendant que les premiers coups de marteau ébranlaient le Mur.

Mme Merkel devait commémorer l’évènement dans la soirée -le 9 novembre n’étant pas jour férié- en repassant à pied par le poste-frontière de la Bornholmer Strasse, avec M. Gorbatchev et l’ancien président polonais Lech Walesa, chef du syndicat Solidarité qui le premier avait défié l’étau communiste.

Lech Walesa, et l’ancien dirigeant hongrois Miklos Nemeth devaient renverser dans la soirée le premier d’une chaîne de dominos, des stèles de polystyrène hautes de 2,5 mètres décorées par des amateurs du monde entier, symbolisant la barrière dont les touristes ne retrouvent aujourd’hui plus que quelques fragments dans Berlin.

M. Nemeth avait autorisé les Allemands de l’Est à passer la frontière austro-hongroise, déclenchant un exode qui encouragea les manifestations anti-régime dans toute la RDA.

Concerts en plein air, feu d’artifice, chaîne humaine doivent marquer la soirée, pendant que les invités de Mme Merkel doivent se retrouver pour un dîner de gala à la chancellerie.

Le «roi du pourriel» devra verser 711 M$ à Facebook

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Un juge américain a ordonné à un pirate informatique qui s’était autoproclamé «roi du pourriel» sur Facebook de verser 711 millions de dollars au site internet de socialisation.

Les responsables de Facebook ont reconnu vendredi qu’il était improbable que le malfaiteur, Sanford Wallace, verse effectivement cette somme, mais ils ont estimé que cette décision de justice marquait néanmoins une victoire dans leur lutte contre les pourriels, qui sont en fait des messages publicitaires à but lucratif adressés frauduleusement aux utilisateurs du site.

«Nous nous attendons à ne pas recevoir la plus grande partie de ces dommages, mais nous espérons que cela sera dissuasif pour ces criminels», a déclaré Sam O’Rourke, un responsable juridique de Facebook, sur le blogue officiel du site.

M. Wallace, qui s’est déclaré en faillite personnelle, pourrait se trouver protégé contre l’injonction de payer, mais le juge ayant prononcé la sentence a demandé au procureur fédéral local, en Californie, de le poursuivre au pénal pour désobéissance, ce qui pourrait du coup l’exposer à une peine de prison.

Dans sa plainte, Facebook avait décrit M. Wallace comme «un escroc notoire de l’internet qui a été impliqué dans diverses activités illégales de spamming et autres logiciels malveillants depuis le milieu des années 1990».

L’an dernier un autre site de socialisation, MySpace, avait obtenu 230 millions de dollars de dommages et intérêts.

Sanford Wallace et un complice, Walter Rines, avaient été reconnus coupables d’avoir envoyé des messages leur permettant de se faire passer pour des utilisateurs classiques de MySpace et de tromper la vigilance de leurs destinataires. Ils pouvaient alors inonder les internautes de spams afin de les attirer vers des sites de vente bidon.

Vie privée: Facebook envisage des changements

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Le site de socialisation Facebook envisage des changements afin de mieux protéger la vie privée de ses quelque 300 millions d’utilisateurs, à qui il demande de donner leur avis jusqu’au 5 novembre.

Dans un message sur le blogue de Facebook, le vice-président du site chargé de la communication, Elliot Schrage, explique qu’il s’agit de «la prochaine étape dans notre effort permanent pour gérer Facebook de manière ouverte et transparente».

Cette initiative répond à des pressions du gouvernement canadien, qui a enquêté sur les pratiques de Facebook en matière de gestion des informations personnelles.

En réponse à cette enquête, Facebook s’engage à «mettre à jour (sa) politique de respect de la vie privée en expliquant mieux certaines manières de procéder».

«En particulier, nous avons intégré des sections expliquant plus en détail le degré de confidentialité que vous pouvez choisir».

Les changements envisagés visent aussi à clarifier la différence entre la désactivation d’un profil et sa suppression et «la manière dont un profil est conservé après le décès de son titulaire».

Facebook explique également qu’il sauvegardera les informations des profils désactivés, notamment les listes d’amis ou les photographies, au cas où leurs titulaires décideraient de les réactiver, mais sans que ces contenus ne soient accessibles aux autres utilisateurs dans l’intervalle.

En revanche, un compte supprimé l’est de manière permanente, précise Facebook.

Des informations provenant d’un profil supprimé peuvent toutefois rester accessibles sur les pages d’autres utilisateurs si elles ont été partagées avec eux ou s’ils les ont copiées et mémorisées.

«Cependant, votre nom ne sera plus associé à ces informations» qui seront attribuées à «un utilisateur anonyme de Facebook», explique Elliot Schrage.

Facebook insiste aussi sur le fait que les données personnelles ne sont pas accessibles aux annonceurs publicitaires, qui ne disposent que d’informations rendues anonymes et ne peuvent pas remonter jusqu’à un utilisateur individuel du réseau.