MrNick.info Actualité Montreal

Actualité, Police Montreal

Des pirates s’infiltrent dans 300 groupes sur Facebook

facebook

Des pirates informatiques ont pris le contrôle de près de 300 groupes communautaires sur le populaire site de socialisation Facebook, dans le but de démontrer à quel point les données personnelles sont vulnérables sur internet.

Le groupe baptisé CYI, Control Your Info (Contrôlez vos informations), a revendiqué mardi avoir réussi à infiltrer 289 groupes communautaires sur Facebook, assurant qu’il était très simple de déjouer les protections du site concernant l’administration de ces groupes de discussions.

«C’est juste un exemple qui montre vraiment les vulnérabilités des sites de socialisation», indique le groupe dans un message publié sur son site internet controlyour.info, assurant que ses motivations étaient honnêtes et à but éducatives.

Les groupes de Facebook, sont des lieux de discussions thématiques que les adeptes du site de socialisation peuvent rejoindre pour discuter avec d’autres gens qui partagent leurs intérêts particuliers.

Selon CYI, ces groupes «ont un défaut majeur», car «si l’administrateur d’un groupe s’en va, n’importe qui peut s’inscrire en tant que nouvel administrateur».

Les membres de CYI affirment qu’après avoir obtenu le statut d’administrateur, il est facile de faire n’importe quelle modification, notamment sur les photos ou les paramètres du groupe.

CYI a envoyé des messages aux groupes infiltrés pour les avertir qu’ils avaient été «détournés», et a promis de leur rendre leur apparence initiale après avoir été entendu sur le sujet.

«Notre objectif principal est d’attirer l’attention sur les questions liées à la vie privée sur internet», indiquent ces cyber militants.

«Certaines personnes ont même perdu leur emploi à cause de contenus sur Facebook. Nous voulions faire quelque chose sur ce sujet», ajoutent-t-ils.

Le premier «ver» dans l’iPhone

100095

Un étudiant australien féru d’informatique a revendiqué le premier «ver» qui infecte certains téléphones portables iPhone en remplaçant les fonds d’écran par la photo d’une ancienne gloire de la chanson anglaise.

Inoffensif, «Ikee» ne s’attaque qu’aux iPhone qui ont été «débloqués» par leurs utilisateurs: cette manoeuvre permet au téléphone de fonctionner avec plusieurs opérateurs ou d’installer des logiciels n’ayant pas été approuvés par Apple.

Ashley Towns, un étudiant de 21 ans habitant près de Sydney, a affirmé avoir voulu attirer l’attention sur cette faille de sécurité.

«Quelqu’un de plus mal intentionné aurait pu faire tout et n’importe quoi d’autre: lire les SMS, regarder vos courriels, votre carnet d’adresses, vos photos», a déclaré le jeune homme cité par le groupe audiovisuel public australien ABC.

«Le virus en lui-même n’est pas méchant et ne fait pas de dégâts. C’est juste pour rire et éveiller l’attention des gens», a-t-il ajouté.

Le ver agit en remplacant le fond d’écran par une photo de Rick Astley, un chanteur anglais des années 80 rendu célèbre par son tube Never gonna give you up.

Ironie de l’histoire, le tube de Rick Astley a connu récemment un formidable retour grâce à la mode du «Rick-rolling». La blague consiste pour les internautes à faire croire à son destinataire qu’il va cliquer sur un lien pertinent mais le redirige en fait vers le tube de Rick Astley.

Toutefois, certains experts se sont inquiétés de la propagation du ver en Australie et de l’utilisation potentiellement malveillante par des cyber-criminels.

«Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est une nouvelle version du ver capable de subtiliser vos informations confidentielles», a averti Graham Cluley expert en sécurité informatique auprès de la société Sophos.

Pour Peter Coroneos, le directeur de l’Association australienne de l’industrie de l’internet, cet piratage devrait «éveiller l’attention sur les virus et le fait que les gens ne doivent pas considérer les téléphones comme étant plus sûrs que les ordinateurs».

Berlin en liesse pour les 20 ans de la chute du Mur

122862-quils-aient-assiste-non-chute

Berlin fête avec éclat lundi le vingtième anniversaire de la chute du Mur, une page d’histoire qui sonnait la fin de la guerre froide et annonçait la réunification de l’Allemagne et de l’Europe.

Sous un ciel bas et une petite pluie persistante, la chancelière Angela Merkel a ouvert les célébrations lors d’un service oecuménique dans l’église de Gethsémani, haut lieu est-berlinois de la contestation et des manifestations qui ont contraint la RDÀ communiste à ouvrir ses frontières, le 9 novembre 1989.

Quelque 700 personnes, dont une foule d’anonymes, se sont rassemblées dans cette église, où une exposition rappelle les événements de 1989. «À l’époque, les gens ont compris les signes, ils ont été courageux et se sont élevés contre les intimidations, et ce sans violence mais avec des bougies et des prières», a souligné lors de la célébration le chef de l’Église protestante allemande, Wolfgang Huber.

«Notre objectif à l’époque était de faire changer les choses, mais pas forcément de faire tomber le régime», a expliqué à l’AFP l’un des participants, Dieter Wendland, qui il y a 20 ans était membre actif de cette paroisse.

Toute l’Europe s’est donné rendez-vous à Berlin, avec les représentants des quatre puissances qui ont occupé l’Allemagne depuis la défaite en 1945 à sa réunification en 1990, États-Unis, Russie, Grande-Bretagne et France.

Les chefs d’États et de gouvernement se retrouveront dans la soirée avec une foule espérée de quelque 100 000 personnes à la Porte de Brandebourg, symbole de Berlin par où passait le «mur de la Honte» construit en 1961 pour empêcher les citoyens de RDÀ de passer à l’Ouest.

Le président russe Dmitri Medvedev participera aux célébrations comme le dernier dirigeant de l’Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, qui décida de ne pas réprimer les mouvements de réformes et permit aux satellites de l’URSS de retrouver leur liberté.

La secrétaire d’État Hillary Clinton, qui représente les États-Unis, a appelé l’Europe et l’Amérique à de nouveaux efforts pour «renverser les murs» de l’intolérance religieuse.

«Le mur qui emprisonnait la moitié d’une ville, la moitié d’un pays, la moitié d’un continent a été emporté par la plus grande force qui soit - l’esprit indomptable d’hommes et de femmes», devait déclarer le premier ministre britannique Gordon Brown dans un discours dont le texte a été diffusé à l’avance.

Angela Merkel, qui a elle-même grandi en RDÀ et dont la carrière politique a commencé avec la fin du Rideau de fer, a rappelé ces derniers jours à quel point la disparition du Mur l’avait prise par surprise.

«Même dans les années 80, je n’aurais jamais cru que le Mur tomberait de mon vivant», a-t-elle déclaré au journal Bild.

Le 9 novembre 1989, le régime communiste, sous pression de centaines de milliers de manifestants réclamant la liberté, avait décidé de laisser voyager librement ses ressortissants à l’étranger.

La foule s’était ruée aux point de passage du Mur, débordés, les gardes avaient levé les barrières et les Allemands de l’Est et de l’Ouest étaient tombés dans les bras les uns des autres dans une nuit de liesse, pendant que les premiers coups de marteau ébranlaient le Mur.

Mme Merkel devait commémorer l’évènement dans la soirée -le 9 novembre n’étant pas jour férié- en repassant à pied par le poste-frontière de la Bornholmer Strasse, avec M. Gorbatchev et l’ancien président polonais Lech Walesa, chef du syndicat Solidarité qui le premier avait défié l’étau communiste.

Lech Walesa, et l’ancien dirigeant hongrois Miklos Nemeth devaient renverser dans la soirée le premier d’une chaîne de dominos, des stèles de polystyrène hautes de 2,5 mètres décorées par des amateurs du monde entier, symbolisant la barrière dont les touristes ne retrouvent aujourd’hui plus que quelques fragments dans Berlin.

M. Nemeth avait autorisé les Allemands de l’Est à passer la frontière austro-hongroise, déclenchant un exode qui encouragea les manifestations anti-régime dans toute la RDA.

Concerts en plein air, feu d’artifice, chaîne humaine doivent marquer la soirée, pendant que les invités de Mme Merkel doivent se retrouver pour un dîner de gala à la chancellerie.

Le «roi du pourriel» devra verser 711 M$ à Facebook

120494-sanford-wallace

Un juge américain a ordonné à un pirate informatique qui s’était autoproclamé «roi du pourriel» sur Facebook de verser 711 millions de dollars au site internet de socialisation.

Les responsables de Facebook ont reconnu vendredi qu’il était improbable que le malfaiteur, Sanford Wallace, verse effectivement cette somme, mais ils ont estimé que cette décision de justice marquait néanmoins une victoire dans leur lutte contre les pourriels, qui sont en fait des messages publicitaires à but lucratif adressés frauduleusement aux utilisateurs du site.

«Nous nous attendons à ne pas recevoir la plus grande partie de ces dommages, mais nous espérons que cela sera dissuasif pour ces criminels», a déclaré Sam O’Rourke, un responsable juridique de Facebook, sur le blogue officiel du site.

M. Wallace, qui s’est déclaré en faillite personnelle, pourrait se trouver protégé contre l’injonction de payer, mais le juge ayant prononcé la sentence a demandé au procureur fédéral local, en Californie, de le poursuivre au pénal pour désobéissance, ce qui pourrait du coup l’exposer à une peine de prison.

Dans sa plainte, Facebook avait décrit M. Wallace comme «un escroc notoire de l’internet qui a été impliqué dans diverses activités illégales de spamming et autres logiciels malveillants depuis le milieu des années 1990».

L’an dernier un autre site de socialisation, MySpace, avait obtenu 230 millions de dollars de dommages et intérêts.

Sanford Wallace et un complice, Walter Rines, avaient été reconnus coupables d’avoir envoyé des messages leur permettant de se faire passer pour des utilisateurs classiques de MySpace et de tromper la vigilance de leurs destinataires. Ils pouvaient alors inonder les internautes de spams afin de les attirer vers des sites de vente bidon.

Vie privée: Facebook envisage des changements

facebook

Le site de socialisation Facebook envisage des changements afin de mieux protéger la vie privée de ses quelque 300 millions d’utilisateurs, à qui il demande de donner leur avis jusqu’au 5 novembre.

Dans un message sur le blogue de Facebook, le vice-président du site chargé de la communication, Elliot Schrage, explique qu’il s’agit de «la prochaine étape dans notre effort permanent pour gérer Facebook de manière ouverte et transparente».

Cette initiative répond à des pressions du gouvernement canadien, qui a enquêté sur les pratiques de Facebook en matière de gestion des informations personnelles.

En réponse à cette enquête, Facebook s’engage à «mettre à jour (sa) politique de respect de la vie privée en expliquant mieux certaines manières de procéder».

«En particulier, nous avons intégré des sections expliquant plus en détail le degré de confidentialité que vous pouvez choisir».

Les changements envisagés visent aussi à clarifier la différence entre la désactivation d’un profil et sa suppression et «la manière dont un profil est conservé après le décès de son titulaire».

Facebook explique également qu’il sauvegardera les informations des profils désactivés, notamment les listes d’amis ou les photographies, au cas où leurs titulaires décideraient de les réactiver, mais sans que ces contenus ne soient accessibles aux autres utilisateurs dans l’intervalle.

En revanche, un compte supprimé l’est de manière permanente, précise Facebook.

Des informations provenant d’un profil supprimé peuvent toutefois rester accessibles sur les pages d’autres utilisateurs si elles ont été partagées avec eux ou s’ils les ont copiées et mémorisées.

«Cependant, votre nom ne sera plus associé à ces informations» qui seront attribuées à «un utilisateur anonyme de Facebook», explique Elliot Schrage.

Facebook insiste aussi sur le fait que les données personnelles ne sont pas accessibles aux annonceurs publicitaires, qui ne disposent que d’informations rendues anonymes et ne peuvent pas remonter jusqu’à un utilisateur individuel du réseau.

Bush à Montréal: des protestations éloquentes

118299-milier-personnes-manifeste-contre-venue

Ovationné par les centaines de gens d’affaires qui ont payé jusqu’à 400$ pour l’entendre parler, l’ex-président américain George W. Bush a reçu un tout autre accueil dans les rues de Montréal, hier. Des centaines de personnes se sont massées devant l’hôtel Reine Elizabeth afin de dénoncer, à coups de slogans et de lancers de souliers, la première visite de l’ancien chef d’État.

«Bush terroriste, chambre de commerce complice», ont crié à répétition les manifestants, qui se sont massés dès 11h hier devant le chic hôtel où devait avoir lieu le discours de George W. Bush, une conférence organisée par la firme Paiements optimal en collaboration avec la chambre de commerce de Montréal.

«À mes yeux, Bush est un has been. Pourquoi les gens de la chambre de commerce veulent-ils l’entendre? Pensent-ils vraiment qu’il a quelque chose à leur apprendre? Sont-ils d’accord avec lui?» s’est indignée Françoise David, porte-parole de Québec solidaire.

Cette dernière a participé à la manifestation aux côtés de plusieurs autres organismes, dont la Ligue des droits et libertés, le collectif Échec à la guerre et la Fédération des femmes du Québec. Tous ont dénoncé hier la guerre en Irak et l’utilisation de la torture par les autorités américaines, deux initiatives de George W. Bush.

Un imposant dispositif de sécurité a été déployé pour faire face à la manifestation. Des policiers montés à cheval ou à bicyclette ainsi qu’une escouade antiémeute ont obligé les manifestants à s’éloigner de l’hôtel du boulevard René-Lévesque. Deux d’entre eux, qui ont refusé de se déplacer, ont été arrêtés manu militari. «De la police montée sur des chevaux, si ce n’est pas de la provocation, je ne sais pas ce que c’est», a tonné Charles Lemieux, du collectif Échec à la guerre.

Le périmètre de sécurité n’a pas empêché les manifestants de lancer de vieilles chaussures en direction des policiers et du Reine Elizabeth, un clin d’oeil au journaliste irakien Mountazer al-Zaidi, qui a passé plus de six mois en prison pour avoir lancé ses chaussures au visage de M. Bush.

Windows 7 en vente jeudi

97649-ensemble-familial-windows-7-sera

Le nouveau système d’exploitation pour ordinateurs Windows 7 va enfin arriver en boutique et en ligne jeudi, neuf mois après sa présentation, avec pour mission de faire oublier le fiasco qu’avait représenté son prédécesseur Vista pour l’image de Microsoft.

Microsoft, qui a prévu une des plus grosses opérations marketing de son histoire pour accompagner ce lancement, compte sur Windows 7 pour redresser sa réputation, à défaut d’attendre des retombées sonores et trébuchantes à court terme.

Plus rapide au démarrage, moins gourmand en électricité et promettant de faciliter la mise en réseau de toute l’électronique de la maison, Windows 7, vendu 120 dollars aux États-Unis et 120 euros en France dans sa déclinaison grand public, a déjà été testé par plus de huit millions de personnes dans diverses versions expérimentales, selon Microsoft.

Il s’est généralement attiré des commentaires flatteurs.

«Il fonctionne bien avec beaucoup d’équipements et de logiciels et se fait oublier. Il n’est pas m’as-tu-vu, mais il est solide», a ainsi jugé l’analyste Matt Rosoff, de la société Directions on Microsoft, prédisant une longue carrière à ce nouveau programme qui a notamment intégré la multiplication attendue des appareils à écran tactile.

Si la sortie de ce nouveau produit est réussie, Microsoft complètera une série de bonnes nouvelles ces derniers mois, après le lancement de son moteur de recherches Bing, qui grignote progressivement des parts de marché depuis juin, et un accord avec le portail Yahoo! qui devrait lui permettre de consolider sa position face à Google.

Un accueil en demi-teinte serait au contraire une énorme déception pour Microsoft, qui doit publier ses résultats trimestriels le lendemain du lancement, trois mois après avoir tourné la page d’une année noire, marquée par le premier recul du chiffre d’affaires de son histoire.

Pour gonfler les prochains résultats du groupe, les analystes financiers comptent d’ailleurs sur Windows 7.

Dès le court terme, «nous voyons Windows comme un bon catalyseur en matière de prix et de (lutte contre) le piratage», a fait valoir un analyste de Merrill Lynch.

Il y a quelques mois, les analystes de Collins Stewart avaient chiffré à 32 milliards de dollars les recettes de Windows 7 dans les 12 à 18 mois.

Dans la mesure où Windows équipe à peu près 90% des ordinateurs du monde, les retombées financières seront étroitement liées à la reprise du marché informatique. Or Microsoft a la chance que celle-ci se fasse déjà sentir.

«Nous prévoyons que les consommateurs et les petites entreprises voudront renouveler leur équipement durant la saison de fêtes grâce à la sortie de Windows 7», a souligné une analyste du cabinet de marketing Gartner, Mikako Kitagawa.

En 2007, la mauvaise presse qui avait accueilli Vista, à cause des pannes à répétition rencontrées par les utilisateurs qui installaient le programme en remplacement d’un autre, avait nui à la compétitivité de Microsoft et avait donné à Apple l’occasion d’inlassablement moquer ses contre-performances dans des publicités à l’impact dévastateur.

Depuis lors Apple, qui a lui-même lancé son nouveau système d’exploitation Snow Leopard fin août, n’a cessé de gagner du terrain, s’assurant le place de numéro quatre aux Etats-Unis avec 8,8% de part de marché au troisième trimestre, selon Gartner.

Un succès est aussi indispensable à Microsoft pour court-circuiter la menace de la concurrence de Google, qui travaille à son propre système d’exploitation, Chrome OS, attendu dès le second semestre 2010 sur des ordinateurs ultra-légers.